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samedi, 09 mars 2019 03:21

ITW Vincent Niclo – Magazine « Bien-être & Santé » (Mars 2019)

Écrit par FVN

Vincent Niclo, qui parraine la campagne « Une Jonquille pour Curie »(Institut Curie – Lutte contre le cancer), fait la première page du magazine « Bien-être & Santé » dans le numéro du mois de mars 2019

Alors qu'il entame une tournée mondiale avec Sarah Brightman, juste après la sortie de son album Tango, Vincent Niclo fait aussi chanter l'espoir en parrainant l’opération Une Jonquille pour Curie.

Vincent NICLO

« Plus j'avance en âge, plus je me sens bien ! »

Votre nouvel album Tango contient des chansons d'aujourd'hui ainsi que des standards. Leur choix a-t-il été facile ?

J'ai écouté pendant des heures et des heures des grands classiques du tango et ensuite j'ai essayé de les modifier en leur donnant une nouvelle vie – sans les dénaturer mais en leur insufflant ma « patte ». j'ai voulu y ajouter des inédits. Pascal Obispo, avec qui j'avais déjà travaillé sur mon précèdent album, m'a joint pour me dire qu'il avait envie de m'écrire un tango. En peu de temps, il m'a livré une première chanson. Des équipes d'auteurs compositeurs sont venues à moi car le sujet les passionnait. Au fur et à mesure, je gardais les chansons qui me convenaient et je mettais les autres de côté . Le résultat donne cet album, Tango, avec quinze titres que je suis fier de défendre.

Depuis 2006, au fil de vos albums, qu'est-ce qui vous a poussé à évoluer dans des univers différents ?

Pour moi, c'est cela la vie d'un artiste – et non pas se cantonner à un genre et rester dans sa zone de confort. Je suis constamment en quête artistique. J'ai envie de n’imprégner du maximum de répertoires pour grandir artistiquement. Donc, quand je le fais, c'est toujours avec passion et conviction. Bien sûr, je me demande à chaque fois si cela va être bien reçu par le public – je n'ai pas envie de le décevoir. Mais je n'ai pas peur car je suis en accord avec ce que je vis au moment présent. C'est la vie qui a mis ces projets sur ma route. On a tendance, en France, à mettre les artistes dans des cases, mais moi, j'aime trop ma liberté, aussi, j'avance sur des registres où l'on ne m'attend pas.

A quel moment avez-vous pris conscience d'être un chanteur populaire ?

La soirée qui a véritablement changé ma vie date de 2012, quand j'ai interprété pour le Grand Show sur France 2 All by myself devant Céline Dion. Cela a été un booster incroyable. Dès le lendemain les gens ont commencé a m'arrêter dans la rue. Et l'on m'en parle encore aujourd'hui alors que cela fait déjà sept ans ! Suite à cette émission, j'ai fait la première partie de la tournée de Céline Dion, ce qui m'a permis de croiser la route d'artistes mondialement connus avec qui j'ai eu la chance de travailler.

Êtes-vous particulièrement présent sur les réseaux sociaux ?

Je suis constamment sur les réseaux sociaux car cela m'aide à savoir si j'ai fait les bons choix. Quand on enregistre un album en studio, c'est très froid, on n'a pas le retour immédiat comme sur scène. Par le biais des réseaux sociaux, dés que je sors un album ou un single, je sais aussitôt-comment il est perçu . Mais avant tout, cela nourrit la relation privilégiée que j'ai avec les personnes formant mon public. Cette Niclo Family m'apporte énormément au quotidien. Je répond moi-même sur Facebook aux messages privés ? Même si cela prend du temps, c'est pour moi une façon de remercier le public de m'avoir porté jusque-là.

Parmi toutes vos activités artistiques, où va votre préférence ?

Vers le chant . Je suis un chanteur avant tout ! Mon père est chanteur, je chante depuis que je suis tout petit. J'ai appris le solfège à 6 ans. Ma priorité, c'est la musique – et les êtres humains qui y participent . Pour un concert, même si c'est autour de mon nom que tout se conçoit, nous sommes une équipe. Il y a les musiciens, les techniciens, la production. J'aime cet esprit de troupe. C'est pour cela que je me suis bien fondu dans de grands spectacles comme les comédies musicales ou bien les tournées avec des orchestre symphoniques comme les Chœurs de l'Armée Rouge. Je n'aime pas être tout seul. Je suis certainement dans la lumière puisque mon nom est mis en avant, mais j'aime la troupe !

Vous parrainez la campagne Une Jonquille pour Curie. Comment ce projet est-il venu à vous ?

J'ai toujours été présent à ma manière pour défendre des causes qui me tiennent à cœur. Tous les ans , je « fais » le Sidaction, je participe ai Téléthon. Quand j'ai été contacté par l'Institut Curie, j'ai tout de suite accepté et je suis parrain de l'opération Une Jonquille pour Curie depuis plusieurs années. Je me sens concerné par la lutte contre le cancer tout simplement parce qu'une personne de mon entourage a été touché par cette maladie . Je trouve que c'est la mission d'un artiste que de prêter son nom pour une noble cause. Si cela peut aider à récolter des fonds, c'est merveilleux car cela fait avancer la recherche.

En tant que parrain, quel message souhaitez-vous délivrer ?

J'ai eu l'occasion de rencontrer des chercheurs et des médecins de l'Institut Curie. Ils m'ont expliqué combien il était primordial de sensibiliser le plus grand nombre à la lutte contre le cancer car la recherche demande des moyens financier importants. J'espère que mon soutien à cette campagne nationale de solidarité permettra de collecter beaucoup de dons. Cet acte de générosité est essentiel pour que l'Institut Curie puisse lancer de nouveaux programmes de recherche au bénéfice des patients. Alors mon message ? Faîtes un don, et ensemble prenons le cancer de vitesse !

Au niveau de votre santé, êtes-vous quelqu’un de prévoyant ?

Je fais très attention à ma santé. Il le faut si je veux être performant. J'ai la chance de voyager et d'avoir beaucoup d'activités, aussi faut-il que je sois en forme. Je fais du sport . Je prête attention à ce que je mange. Je me fais vacciner avant l'hiver pour préserver mon immunité. En résumé, je fais attention – sans être toutefois un hypocondriaque...

Vous avez dévoilé que vous étiez un adolescent plutôt « rond ». Avez-vous suivi un régime particulier ?

C'était à la puberté. Je n'étais pas seulement « rond », j'étais gros... Heureusement, cela c'est arrangé ! Depuis, je suis vigilant sur mon alimentation et mon rythme de vie. J'alterne sport en salle (avec cardio), course, tennis, natation, plongée... Et dans Paris, je marche. Pour rester en forme, j'ai deux solutions : le bateau et les massages ! Ces derniers sont un vrai remède anti-stress. Cela fait circuler l'énergie et remet tout en place. Mon masseur est ostéopathe-kinésithérapeute, il rectifie aussi ce qui ne va pas en cas de trouble.

Le temps qui passe vous inquiète-t-il ?

Prendre de l'âge n'est pas forcément négatif. Plus j'avance dans l'âge, plus je me sens bien dans ma peau. Je suis plus posé. Après, comment vais-je évoluer..., je n'occulte pas la question. Je suis quelqu'un d'hyperactif et de très physique, donc j'espère que, par le sport, avec une bonne alimentation et en faisant un métier qui me plaît, j'ai toutes les armes pour que le temps qui passe n'ait pas de prise sur moi !

Quels sont vos projets pour 2019 ?

Je suis en pleine tournée américaine car j'ai eu la chance d'enregistrer un duo avec Sarah Brightman qui a un succès international. Pour moi, c'est la plus grande soprano au monde. Une sorte de Bocelli au féminin. Elle m'a proposé de l'accompagner sur toute sa tournée mondiale. Et je prépare un album qui sortira en 2020 et sera suivi par une tournée en France. Je suis un homme heureux. Je crois que l'on a une destinée, quoi qu'on fasse, on doit suivre !

Propos recueillis par Didier Galibert

 

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Lu 362 fois Dernière modification le samedi, 09 mars 2019 14:17
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